Oui, une greffe de réparation est possible, mais il faut d’abord comprendre pourquoi les précédentes ont échoué : la manière dont les greffons ont été manipulés, les soins, une cause médicale ou, tout simplement, une zone donneuse limitée. On examine votre cuir chevelu et votre zone donneuse sous grossissement pour évaluer combien de cheveux donneurs il vous reste et voir si une autre technique vous donnerait un meilleur résultat. Pour en savoir plus : la chirurgie correctrice après une greffe de cheveux ratée.
Non. La plupart des antihistaminiques modernes n’ont aucun effet sur la cicatrisation. Ceux qui ne donnent pas de somnolence, comme la cétirizine ou la loratadine, peuvent être poursuivis sans souci et peuvent même atténuer les démangeaisons après l’opération. Continuez votre traitement contre l’allergie, sauf indication contraire de notre part.
En général non. Les extrasystoles sont le plus souvent sans gravité, surtout à votre âge. Tant que votre cardiologue a écarté un problème cardiaque sous-jacent, une greffe de cheveux est généralement sans risque. On demande un ECG avant l’opération et un accord, et on surveille votre rythme cardiaque pendant l’intervention.
Oui, elle l’est. Une greffe est tout à fait possible dès lors que votre situation est bien contrôlée, avec un bon taux de CD4 et une charge virale indétectable ou très basse. On applique des précautions d’hygiène strictes pour chaque patient, sans exception. On vous demandera simplement l’accord de votre spécialiste et un bilan sanguin récent avant de programmer l’intervention.
Seulement après un bilan cardiaque complet. On demandera un accord écrit de votre cardiologue, avec un ECG récent (et un Holter si besoin) confirmant que votre rythme est stable. Une fois cet accord obtenu, on opère sous surveillance cardiaque continue, avec un anesthésiste présent.
L’aspirine fluidifie le sang, donc davantage de saignement pendant l’opération : il faut en général la mettre en pause au préalable. La durée dépend de votre dose et de la raison pour laquelle vous la prenez. Ne l’arrêtez jamais de votre propre initiative : on conviendra d’une pause sûre avec le médecin qui vous l’a prescrite.
Non, ce n’est pas le médicament en lui-même qui pose problème. Ce qui compte, c’est que votre thyroïde soit stable et bien équilibrée. Avec des taux d’hormones équilibrés et le feu vert de votre endocrinologue, vous pouvez y aller.
Rien de tout cela n’exclut une greffe. Ce qui compte, c’est que ces deux problèmes soient bien équilibrés : un bilan thyroïdien normal et un diabète bien équilibré, avec une HbA1c régulière. Ces médicaments peuvent en général être poursuivis sans souci. On se coordonnera avec votre endocrinologue et on pourra vous demander des résultats récents de thyroïde et de glycémie à jeun avant de fixer une date.
Si elle est bien contrôlée, ce n’est pas un problème. On vous demandera des mesures récentes et un simple feu vert de votre médecin. Une tension non maîtrisée augmente le risque de saignement pendant l’opération : on la stabilise donc d’abord, puis on la surveille tout du long. Poursuivez votre traitement comme prescrit.
Oui, à condition de prendre les bonnes précautions. Vous devrez être revu par votre cardiologue juste avant l’opération, avec un échocardiogramme et un accord écrit établi spécifiquement pour une greffe de cheveux. Le jour J, on limite l’adrénaline au strict minimum, voire on l’évite complètement, on administre l’anesthésie très lentement et on vous surveille du début à la fin (tension, fréquence cardiaque, saturation en oxygène, respiration), idéalement avec une sédation encadrée par un anesthésiste. La réponse est donc oui, mais uniquement une fois que votre cardiologue et l’anesthésiste vous ont donné leur accord par écrit.